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250 morts et 3500 blessés lors d’un soulèvement en Iran contre le pouvoir islamiste

Voici les dernières informations et bilan obtenus des unités de resistance du MEK en Iran

Affrontements et manifestations dans divers points de Téhéran, Ispahan, Khorramchahr et Chiraz pour la 5e journée

Dans les dernières heures du 19 novembre, cinquième jour du soulèvement, les manifestations et les affrontements se poursuivent à Téhéran et dans de nombreuses autres villes.

A Téhéran, les accrochages font rage entre la population et les forces de sécurité épaulées par des agents en civil au second Bazar de Naziabad et à l’intersection Coca-Cola (Pirouzi).

Dans le quartier Pakdacht de la capitale, les gens sont dans la rue et le régime y a détaché des groupes d’agents répressifs. La situation ressemble à une zone de guerre.

A Narmak de Téhéran, des heurts de grande ampleur se poursuivent et les agents tirent en l’air pour disperser la foule.

La nuit dernière dans ce secteur, trois banques ont été incendiées, et à Aryachahr les gens sont restés dans la rue pour lancer des slogans contre les dirigeants du régime. Les agents ont tiré en l’air

Les étudiants de la faculté Azad de Gohardacht à Karadj se sont rassemblés aujourd’hui en signe de protestation. Ils scandaient « assez des promesses, notre peuple n’en peut plus », « on ne veut plus d’étudiants invisibles ».

A Ispahan, à 20h, des affrontements intenses ont éclaté entre les jeunes et les forces de sécurité et se poursuivent. Les jeunes utilisent la tactique de brefs accrochages contre les hordes de pasdarans.

Des affrontements ont eu lieu aussi ce 19 novembre à Khorramchahr où les jeunes ont brulé 3 véhicules des forces de sécurité.

Dans certains secteurs de Chiraz, les pasdarans sont allés chez l’habitant pour arracher les enfants à leurs parents, même aussi jeunes que 12 ans.

Téhéran, Karadj, Racht, Chiraz et Ispahan théâtres d’affrontements et de la résistance des jeunes insurgés

La nuit dernière dans le quartier Mehrchahr de Karadj, les affrontements entre les jeunes et les forces de sécurité se sont prolongés longtemps après minuit sur le boulevard Eram. Plusieurs banques ont été la proie des flammes. Les étudiants de Gohardacht scandaient : « l’esclavage ça suffit, notre peuple n’en peut plus ».

A Chiraz et dans les villes voisines, notamment la commune de Sadra, les banques sont parties en fumée et toutes les caméras de surveillance en circuit fermé ont été détruites ou mise hors d’état de nuire. Des heurts violents se sont déroulés dans la nuit dans la rue Afif-Abad, le périphérique du Coran, la route de Bouchehr, le carrefour Zand et la place Namazi. Les gens distribuaient de la nourriture aux jeunes insurgés sur le terrain.

Au centre d’Ispahan, la filiale d’une chaine de magasins appartenant aux pasdarans a été réduite en cendres.

Poursuite du soulèvement national à Téhéran et en province en dépit de la répression sauvage

Vastes affrontements à Mahchahr avec les pasdarans : 16 jeunes insurgés tués

Malgré l’ampleur de la tuerie et la violence de la répression, le soulèvement national s’est poursuivi pour sa cinquième journée. Les manifestations ont cours alors que les pasdarans, la milice du Bassidj, les forces de sécurité, le ministère du Renseignement, les autres organes répressifs et même l’armée aux ordres de Khamenei, sont en alerte rouge.

A Kermanchah, dans l’ouest du pays, les jeunes insurgés se sont rassemblés dans les rues Mossadegh, Dolat-Abad et Dizel-Abad,et ont affronté les forces de sécurité. Les jeunes ont brûlé les banques et les centres du pouvoir de Dolat-Abad. Trois miliciens du Bassidj ont été tués et plusieurs autres blessés dans les heurts.

Dans la capitale aujourd’hui, des manifestations et des accrochages ont eu lieu à Sadegieh et Tehran-Pars.

A Mahchahr, dans le sud de l’Iran, les protestations populaires et les heurts avec les pasdarans qui ont commencé hier, se sont poursuivis aujourd’hui. Pour réprimer le soulèvement, les pasdarans ont fait entrer dans la ville des chars d’assaut et des transports de troupes blindés. Des officiers supérieurs des pasdarans ont établi leurs quartiers à Mahchahr, comme le général Hassan Chahvarpour, commandant des pasdarans de la province du Khouzistan, le général Ahmad Khadem commandant de la garnison Karbala, ainsi que Hossein Bagherzadeh, directeur général du renseignement du Khouzistan. La commune de Taleghani, dans le canton de Mahchahr, est encerclée par les forces répressives. Au moins 16 manifestants ont été tués, 150 arrêtés et un grand nombre blessé. Plusieurs agents répressifs ont été tués dans ces affrontements, notamment le pasdaran Sayadi, capitaine des forces de sécurité.

MAJ : Dernières nouvelles du soulèvement en Iran par le réseau MEK à l’intérieur de l’Iran – 20 novembre 2019 – 17h00 (heure centrale européenne) :

· 251 manifestants sont confirmés morts. Le nombre réel est plus élevé et des rapports mis à jour seront fournis.

· Des manifestations anti-régime ont été confirmées dans au moins 144 villes en Iran

· Au moins 3 500 manifestants ont été blessés.

· Les habitants de la ville de Marivan (Kurdistan iranien) sont en grève générale aujourd’hui.

· Le colonel Sadeq Moniyat de l’IRGC, commandant de l’IRGC à Shadegan (province du Khuzestan), a été grièvement blessé lors d’une confrontation avec des manifestants (la photo de dossier avec Qassem Soleimani est jointe)

· Le régime a mis en place une répression absolue sur Internet afin de mettre un terme aux manifestations et de faire sortir les nouvelles d’Iran.

La portée du soulèvement:

Les manifestants ont pris pour cible des centres gouvernementaux et répressifs dans tout le pays.

Le 20 novembre, le brigadier général de l’IRGC, Abdullah Ganji: «Les attaques contre des centres sensibles, y compris des centres militaires et de sécurité, ont constitué une caractéristique unique de ce cycle et ont peut-être entraîné des pertes humaines. Des dizaines de postes de police et des bureaux de l’IRGC et de Bassij (branche paramilitaire de l’IRGC) ont été attaqués à l’aide d’armes à feu et de couteaux. Des dizaines de forces de Bassij ont été encerclées à divers endroits et ont été martyrisées. Ainsi, ces cibles indiquent le niveau de violence et que les manifestations ont été dirigées et guidées. « 

Kayhan, quotidien gouvernemental (sous le contrôle direct d’Ali Khamenei), 20 novembre:

· 300 manifestants ont pris d’assaut 300 succursales à Téhéran, 63 à Ispahan, 40 à Khoramabad et toutes les succursales à Fardis (Karaj).

· 180 stations-service à travers le pays ont été incendiées ou détruites par les manifestants.

Agence de presse Fars (affiliée à l’IRGC): 80 magasins appartenant à l’IRGC ont été incendiés.

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