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El Paso, Christchurch et le Grand Remplacement

Communiqué du CNRE n° 80, mercredi 7 août 2019

À l’occasion de l’horrible massacre de masse qui vient d’ensanglanter El Paso, au Texas, la presse internationale se déchaîne avec une haine furieuse contre ce quelle appelle la “théorie” du Grand Remplacement, qui aurait inspiré le criminel, et celui de Christchurch avant lui. Il n’y a pas et il n’y a jamais eu de “théorie” du Grand Remplacement. Comme la Grande Peste, la Grande Guerre ou la Grande Dépression, le Grand Remplacement est un nom pour le phénomène majeur d’une époque : en l’occurrence le changement de peuples et de civilisation, la submersion ethnique, le génocide par substitution, ce crime contre l’humanité par excellence du XXIe siècle.

Ce nom, “Grand Remplacement”, est aujourd’hui universellement accepté et répandu pour désigner — qu’on en soit adversaire ou partisan, victime ou bénéficiaire — la colossale substitution ethnique et civilisationnelle en cours, qui intéresse trois continents, même si l’Europe en est le champ capital et le principal creuset. “Grand Remplacement” est devenu un nom commun, titre d’articles et de brochures, objet de toutes les conversations des remplaçants, des remplacés et des remplacistes. La presse du remplacisme global, celle qui promeut incessamment les changements de peuple, le métissage universel et les industries de la Matière Humaine Indifférenciée, montre d’ailleurs à cette occasion son peu de professionnalisme et sa mauvaise foi, quand elle incrimine Renaud Camus et son ouvrage de ce titre : il suffit d’une minute d’examen, en effet, pour constater que le tueur d’El Paso ne fait nullement référence à eux, qu’il ignore sans doute, mais au tueur de Christchurch et à son manifeste du même titre, The Great Replacement, qui pareillement ne mentionne ni ne cite l’écrivain français ou son livre, d’ailleurs non traduit en anglais.

Les crimes mêmes de ces meurtriers suffiraient à établir, au demeurant, qu’ils ne se réclament pas de Renaud Camus et de ses ouvrages, dont le concept central est celui d’“in-nocence”, de non-nuisance, de non-violence. Ce sont plutôt les massacres du colonisateur et de l’occupant en Europe qu’ils imitent et reproduisent criminellement, leur donnant une imbécile réplique. Et il est bien curieux à cet égard que les mêmes journalistes si prompts à dénoncer l’amalgame quand il consiste à suggérer timidement un lien entre les tueries islamistes et le Coran, qui les recommande et les ordonne, y procèdent d’un cœur léger quand il s’agit de faire la liaison entre des carnages antiremplacistes et une œuvre qui les maudit par avance en cent lieux. Ce n’est pas “Le Grand Remplacement”, le livre, qui appelle à la violence et au sang versé. C’est le grand remplacement, la chose, l’horrible chose, le vivre ensemble forcé, la cohabitation obligée des cultures et des peuples, la kommunalka étendue à l’échelle de continents entiers, le bidonville global hébété, qui instaure partout le réensaugement de l’espèce, la décivilisation, la misère, l’abrutissement sanguinaire, les viols, les meurtres, la brutalité permanente des rapports sociaux, la méfiance généralisée, la guerre de tous contre tous.

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