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GRAVES INCIDENTS EN NAVARRE !

Branle-bas de combat ce matin dimanche à Alsasua en Navarre. La section anti-émeute de la police provinciale et la garde civile ont sécurisé le centre de la ville à partir de neuf heures du matin.

En prévision d’éventuelles altercations, tous les accès étaient contrôlés par des dizaines de patrouilles et surveillées par un hélicoptère de la police. Une cinquantaine de sympathisants de Ciudadanos, de citoyens, des militants du PP et de Vox avec son Président en personne, ayant voyagé en bus ou avec des véhicules privés, ont été escortés par les agents de la Police de leur arrivée à leur départ.

Le parti centriste Ciudadanos, deuxième parti d’Espagne par les intentions de vote a réussi un coup magistral en unissant sont ennemi de droite le PP et celui de la droite identitaire Vox. Par la voix de son Président Albert Rivera annonçait que la plate-forme des Citoyens d’Espagne commençait son combat.

Sous les vivas de la foule criant « Président, Président » Rivera a rendu hommage aux victimes de l’ETA et aux membres de la Guardia Civil dont deux d’entre eux s’étaient fait agressés avec leurs épouse dans un bar sur la même place par des sympathisants d’ETA alors qu’il s’est lui-même opposé à une réduction de la peine des Etarras, actuellement emprisonnés et a prôné l’unité de l’Espagne.

Le PSOE n’a pas le choix. Pour faire élire leur Président du parti comme Président du gouvernement, les socialistes a dû faire des alliances contre nature et doivent maintenant tenir leurs engagements au risque de perdre la Présidence. En cela, ils fragilisent la Constitution.

Albert Rivera, soutenu par la présidente du PP de Navarre, Ana Beltrán et le président de Vox, Santiago Abascal, a frappé fort ;
« Lorsqu’ils attaquent un garde civil, ils attaquent la Constitution, ils fracturent la société espagnole et tentent de liquider l’État. Le jour où nous, les démocrates, serons indifférents à ceux qui violent la démocratie, nous mettrons fin à la démocratie ». C’est donc pour nous très important d’être aujourd’hui à Alsasua ! »

Macron ferait bien de méditer ces paroles, lui qui tente de faire liste commune avec Ciudadanos et son Président Albert Rivera aux prochaines européennes.

Au milieu d’un vacarme extraordinaire, de cris de sirènes et même des cloches de l’église pour empêcher Rivera de parler ce dernier s’est amusé : « Je pense qu’ils sonnent pour les victimes du terrorisme ! »
Puis, il a appelé les deux partis venus le soutenir à reconstruire le projet commun espagnol et le constitutionnalisme du XXIe siècle.

Il a continué sur une ton apaisé en direction des deux partis venus l’accompagner :
Ne nous trompons pas d’adversaire ! Nous devons nous unir, ajouter des forces, nous serrer la main pour fuir le radicalisme et l’extrémisme ».
Précisons que le PP Basque, sans doute par lâcheté, a annoncé samedi par l’intermédiaire de son porte-parole, Borja Semper qu’il n’était pas question d’aller à Alsasua qui n’était qu’une opération de propagande dans une ville déjà stressée par l’agression des agents.

Bref, Albert Rivera a peut-être compris que l’union fait la force, ce que nous avons du mal à comprendre en France et qui ouvre un boulevard à Macron pourtant crédité, dans un sondage paru hier, de 21% de sympathisants. Un score à la Hollande !

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