proposer un article pour Adoxa infos
Actualités

Dérapages en série suite à l’incendie de Notre-Dame

OPINION- Le 15 avril 2019 a été le théâtre d’un scandale et d’un drame.
Il y eut tout d’abord le cas de Hugo, un internaute ayant posté un tweet humoristique sur une photo de la Mecque, avec écrit « ptdr, il y a du monde à in the box ». Ce tweet lui a valu des centaines de messages d’insultes et de menaces, au point d’en terroriser Hugo, publiant un autre tweet suppliant de le laisser en vie.

Les milliers de comptes l’ayant menacé ont des prénoms ou des pseudonyme à consonance musulmane.

Cas isolé ? Fait divers ? Le soir même, un incendie ravage la cathédrale de Notre-Dame-de-Paris. Une vidéo d’un internaute ayant montré tous ceux qui semblaient se réjouir de cet événement (avec un émoticone de rire. Là encore, essentiellement des comptes avec un nom/pseudonyme à consonance musulmane, qui parlaient même de « justice divine » à cause du tweet humoristique de Hugo). On a pu également lire sur les réseaux sociaux d’innombrables témoignages de joie et de satisfaction à la vue de l’édifice en flammes.

Par ailleurs, des personnes membres de l’UNEF marquent leur manque de respect vis-a-vis de l’événement, qu’il s’agisse de Edouard Le Bert, ou de « Hafsa », co-présidente de l’UNEF, la même qui a dit auparavant qu’il fallait « gazer tous les blancs, cette sous-race ».

Et tout ce que trouve à dire l’UNEF ou des élus comme Madjid Messaoudène ou encore Caroline de Haas, c’est d’appeler à ne pas « contribuer au cyberharcèlement », en reprochant à des personnes de partager les tweets irrespectueux de ces personnes.

De la haine la plus affichée, jusqu’à la discrète complicité, il n’y a qu’un pas. Ce drame de l’incendie de Notre-Dame aura permis de révéler qui avait la France dans le cœur et qui ne l’a pas.

Les appels au « pas d’amalgame », aux « cas isolés » ou encore aux « petites minorités »‘, ne sont plus crédibles, et depuis longtemps.