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La France malade des «valeurs de la république»

Par Bruno Guillard

Lors de sa confrontation télévisée avec Eric Zemmour, le socialiste Jean-Christophe Cambadélis nous a rappelé que, pour lui, l’important ce n’était pas l’identité de la France mais celle de la république. Ce faisant, il a résumé le point de vue de la classe dominante, qui n’est pas celui de la majorité des Français. Comme l’a souligné Eric Zemmour, il ne faut pas confondre idéologie dominante (celle de la classe dominante, c’est-à-dire de cette classe minoritaire qui essaie d’imposer ses idées à la majorité qu’elle opprime) et idéologie majoritaire (celle des 70% de Français qui pensent à l’inverse de la dite classe dominante).

Paul-François Paoli, qui est chroniqueur au Figaro littéraire, vient de publier un essai intitulé ‘’Aux sources du malaise identitaire français’’ (Editions l’Artilleur) dans lequel il analyse le trouble identitaire dont est frappé le peuple français. L’existence de ce dernier est d’ailleurs de plus en plus nettement niée par les élites « hexagonales » qui ne raisonnent qu’en termes d’individu et d’humanité. Les Français sont des individus qui vivent (provisoirement sans doute) dans ce qu’on appelle encore la France. Ils n’ont ni spécificité, ni particularité et ils peuvent être originaires de partout et d’ailleurs. La possession d’une patrie leur est interdite ; ou plutôt leur seule patrie ne peut être que la république, la république telle que la pense les gens de gauche, libéraux inclus, c’est-à-dire un régime politique qui repose sur la « déclaration des droits de l’homme et du citoyen » laquelle est fondamentalement d’origine libérale et de ce fait essentiellement individualiste. A ce sujet, Paul-François Paoli rappelle utilement que le républicanisme est d’origine romaine et que l’idée de « droits de l’homme » a été concoctée en Grande-Bretagne : ‘’L’idée républicaine n’est évidemment pas inhérente aux Lumières. Elle provient notamment de la Rome antique à travers l’humanisme stoïcien de Cicéron qui en sera le grand théoricien. Cette filiation est indépendante de la tradition du droit naturel anglo-saxon qui prend forme notamment à travers l’œuvre de John Locke et aboutira à l’idée de « droits de l’homme »……L’idée républicaine est donc indépendante de ce qu’il est convenu d’appeler les Lumières. Ce n’est donc pas dans la tradition républicaine classique qu’il faut chercher l’origine du messianisme si particulier de la Révolution française’’. Les révolutionnaires ont décidé d’appeler le nouveau régime « république » parce qu’une république est un régime sans monarque. C’est une des rares caractéristiques, pour ne pas dire la seule, qui soit commune à la république révolutionnaire et à la république romaine. Robespierre lui-même n’avait pas les idées très claires sur ce sujet ; le 13 juillet 1791, il déclara au club des Jacobins : ‘’Le mot république ne signifie aucune forme particulière de gouvernement, il appartient à tout gouvernement d’hommes libres qui ont une patrie’’ !(1)(2)(3)

L’idéologie de nos révolutionnaires de 1789 est un messianisme qui vise à la libération, à l’émancipation totale de l’humanité, pas moins. La nation française (qui naît en 1789 ; Vincent Peillon est formel et intraitable sur ce point !) n’est, pour eux, que l’embryon d’une humanité unifiée et affranchie de toutes les tares du passé, une humanité « régénérée » qui succédera à une humanité « dégénérée ». Les révolutionnaires ont fait du peuple français un peuple de laboratoire, un peuple cobaye ayant pour vocation de disparaître dans l’humanité une et pacifiée du futur. Ils ont nié tout ce qui faisait des Français un peuple singulier porteur d’une haute culture pour ne retenir que le fait qu’ils étaient des humains, ce qui est incontestable mais très réductionniste. Les humains ne deviennent humains qu’en assimilant une culture et cette culture est toujours celle d’une communauté, pas celle de l’humanité. Il n’y a pas de culture universelle ; la philosophie des Lumières et l’idéologie de nos révolutionnaires elles-mêmes ne sont pas universelles, ce que les progressistes ne comprennent pas.

Paul-François Paoli écrit que pour Hollande comme pour Macron, la France n’est pas une nation mais une idée et un ensemble de « valeurs » (on peut ajouter qu’il en allait de même pour Sarkozy et Chirac) et il ajoute :  ‘’ La République, en prétendant que ce sont les « valeurs » qui constituent l’identité nationale, a permis cette équivoque. En réalité chacun sait qu’un pays n’est pas fondé sur des « valeurs », lesquelles sont transposables partout ; il est d’abord fondé sur un sentiment de ressemblance qu’il faut distinguer des valeurs’’ (page 104)….‘’ La France est une réalité complexe qui relève de l’anthropologie, de la culture et de l’histoire, ce sont aux Français de décider ce qu’est et doit être la France et non aux idéologues’’ (page 106).

Depuis 1789, pour nos élites, la France n’est plus un pays, c’est un laboratoire dans lequel des idéologues fous concoctent l’humanité du futur, une humanité constituée d’individus (4) libérés de toutes attaches avec les communautés générées par l’histoire, comme nous le rappelle de manière récurrente Vincent Peillon(5). Les Français sont de plus en plus conscients du fait que leurs dirigeants sont en train de couper toutes leurs racines, ce qui génère un trouble croissant de leur identité.

Les héritiers de la Révolution française (ils sont très majoritaires parmi les élites politiciennes et médiatiques de droite et gauche) continuent de penser que le peuple français est un peuple différent des autres puisqu’il fut le premier à proclamer la nouvelle Vérité révélée en 1789. Robespierre a dit au cours d’un discours prononcé le 14 août 1792 : ‘’Français, d’autres ont fondé des gouvernements plus ou moins justes : vous seuls avez combattu pour rétablir sur la terre le trône immortel de la Raison, de la justice et de l’égalité’’ ! Notons la grandiloquence ridicule de ces propos absurdes ; tout cela n’est que de la rhétorique creuse, du vent. Il avait écrit précédemment, en août 1790 : ‘’ Vous n’êtes pas le député d’une province, vous êtes celui de l’Humanité et de la République’’ ! Pas moins. Quant à Victor Hugo, qui fut un des admirateurs les plus célèbres des coupeurs de têtes, il écrivit dans un moment de fièvre révolutionnaire : ‘’Adieu Peuple ! Salut Homme ! Subis ton élargissement fatal et sublime, ô ma patrie et de même qu’Athènes est devenue la Grèce, de même que Rome est devenue la chrétienté, toi France, deviens le Monde(…)La France a cela d’admirable qu’elle est destinée à mourir, mais à mourir comme les Dieux par la transfiguration’’. Nous étions prévenus ! (6)

En faisant du peuple français un peuple expérimental, en niant ses héritages (il n’y a pas de culture française, selon Macron !), en ouvrant les frontières du pays à tous les flux, en laissant s’installer tous les étrangers qui le souhaitent, en pratiquant une politique multiculturelle, en ne transmettant plus aux jeunes Français la culture et l’histoire de notre peuple, les gouvernements successifs, depuis 1969, ont créé un malaise identitaire d’une extrême ampleur auquel il est urgent de mettre un terme. Cela ne peut passer que par des décisions politiques visant à mettre un terme à l’immigration en restaurant nos frontières, à renvoyer tous les étrangers qui n’ont aucune raison d’être chez nous mais aussi par une réforme en profondeur des programmes d’apprentissage de la langue française, de la littérature associée et de l’histoire de notre nation. Cela passe par une affirmation de notre culture, de sa grandeur et de ses nombreuses spécificités.

Il ne faut plus que la France pense sa grandeur en termes d’idéologie ; nos dirigeants doivent cesser de croire qu’ils apportent les Lumières, celles des philosophes du XVIIIe siècle et celles de nos révolutionnaires illuminés, à l’humanité entière laquelle n’en a rien à faire. Il n’y a plus que les idéologues progressistes qui croient encore que l’humanité attend de la France qu’elle lui montre la voie ; ces gens sont de grands malades. La France doit avoir pour ambition de rayonner par la qualité de sa culture, par ses découvertes scientifiques et techniques, par son excellence industrielle, militaire, agricole, artistique et littéraire, par son art de vivre et sa gastronomie ; elle doit mettre un terme au rêve des révolutionnaires qui voulaient convertir l’humanité à une idéologie qui, en France même, est de plus en plus déconsidérée. C’est en se dégageant de l’idéologie révolutionnaire que la France peut espérer échapper à une disparition programmée par les élites politiques, médiatiques et universitaires qui continuent de psalmodier les idées aussi néfastes qu’absurdes des révolutionnaires.

Heureusement, comme l’a écrit l’historien Patrice Gueniffey, la Révolution française est de moins en moins une référence pour les Français. Un sondage du 20 février 2019, réalisé par l’IFOP pour Atlantico, a montré que 67% de nos compatriotes n’accordent plus d’importance aux mots ‘’république’’ et ‘’valeurs républicaines’’ ! La pédagogie progressiste pratiquée par la classe politique et médiatique de gauche (pédagogie qui n’est jamais remise en cause par les ténors de la prétendue « droite », bien au contraire), n’a plus aucun impact. Ces mots sont désormais liés, pour deux tiers d’entre eux, à l’immigration de peuplement, à l’abandon des autochtones d’en bas, à la disparition de nos frontières et aux transferts d’éléments de souveraineté à une organisation non-démocratique qui applique le programme progressiste au niveau européen. Le pseudo-républicanisme qui naquit dans les convulsions révolutionnaires est en voie de déclassement en dépit des efforts des vestales néo-robespierristes ; nous ne nous en plaindrons bas. Mais il est toujours omniprésent dans les cervelles de ceux qui nous dirigent et nous n’en serons vraiment libérés que lorsque la caste progressiste aura été politiquement vaincue.

  1. Rappelons que la république n’est pas née en France en 1792. Il y eût avant cette « république », créée par des libéraux, des républiques de nature très différente, de la république romaine née en 509 avant JC jusqu’à la république de Venise (qui exista pendant près de onze siècles) et toutes les autres républiques italiennes du Moyen-Âge et de la Renaissance. Ces républiques, tout comme Machiavel qui était un admirateur de la république romaine et qui rêvait d’une nouvelle république florentine (il faut lire à ce sujet ses ‘’Discours sur la première décade de Tite-Live’’), ignoraient tout de l’individualisme, de l’universalisme et de l’idéologie des droits l’homme ; ces idées ne proviennent donc pas de la matrice républicaine ancienne mais du libéralisme britannique (via Locke). L’individualisme moderne, élément essentiel du libéralisme, est d’ailleurs né en Angleterre avec la philosophie nominaliste du moine anglais Guillaume d’Ockham (1285-1347) dont Louis Dumont a écrit qu’on pouvait le considérer comme le père spirituel des Anglo-Saxons modernes (‘’Essais sur l’individualisme’’). P.F. Paoli a raison de souligner que l’idée de « droits de l’homme’’ n’est pas née en France mais en Angleterre et aux Pays-Bas et que ‘’L’actuelle religion des droits de l’homme n’a pas de racine particulière en France et c’est pourquoi il est excessif de dire que la France est le pays des droits de l’homme. Jusqu’au milieu du XVIIIe siècle la France est le pays d’un certain nombre de libertés fondamentales mais l’idée de « droits de l’homme » n’existe pas’’.
  2. Jacques Julliard a écrit : ‘’Ainsi la fascination pour l’antique que les hommes de 89 et surtout de 93 ont affichée ne doit pas induire en erreur. La Révolution française est, dans ses principes, l’antithèse de la politique selon les Anciens, et le véritable acte de naissance du libéralisme moderne. Voilà ce que Benjamin (il s’agit de Constant) veut essentiellement en retenir ; à ce titre on peut, sans hésitation, le ranger parmi les hommes de gauche et comme l’un des pères fondateurs du libéralisme politique’’ (Les gauches françaises, page581).
  3. Dans ‘’Le complexe d’Orphée’’ (page 310) Jean-Claude Michéa a écrit : ‘’Comme le souligne Jean-Fabien Spitz, « pour Marx lui-même, la phraséologie antiquisante et républicaine qui culmine avec Robespierre et Saint-Just n’était qu’un déguisement sous le masque duquel les représentants de la bourgeoisie montante s’étaient cachés pour réaliser leur tâche de transformation de la société en « vaste marché » et les hommes en « libres concurrents ». Une fois cette tâche achevée, dit Marx, la bourgeoisie a jeté le masque et les héros antiques – les Gracchus, les Publicola et les Brutus – ont cédé la place au prosaïsme mesquin et calculateur des Say, Cousin, Royer-Collard et autres Guizot. Le langage républicain n’aurait donc été qu’une illusion’’.
  4. ‘’En dépit de l’épisode de la Terreur qui brouille les pistes sans modifier en profondeur la nature du phénomène, 1789 a accompli, contre l’Ancien régime, une révolution libérale ; elle a institué une société d’individus, là où auparavant existaient des ordres, des corporations, des professions organisées’’ (Jacques Julliard, Les gauches françaises, page 643).
  5. Vincent Peillon a écrit dans son livre intitulé ‘’La Révolution française n’est pas terminée’’ (Le Seuil, 2008) : ‘’La Révolution française est l’irruption dans le temps de quelque chose qui n’appartient pas au temps, c’est un commencement absolu […..] 1789, l’année sans pareille, est celle de l’engendrement par un brusque saut de l’histoire d’un homme nouveau […..]. La Révolution implique l’oubli total de ce qui précède la Révolution. Et donc l’école a un rôle fondamental, puisque l’école doit dépouiller l’enfant de toutes ses attaches pré-républicaines’’. Et dans le Journal du Dimanche du 2 Septembre 2012, il précisait sa pensée en déclarant que le rôle fondamental de l’école consistait à ‘’arracher l’élève à tous les déterminismes, familial, ethnique, social, intellectuel, pour après faire un choix’’.
  6. Mona Ozouf a écrit dans le ‘’Dictionnaire critique de la Révolution française’’ : ‘’Mais ce lest va être vite lâché : bientôt on ne parlera plus que de la régénération, un programme sans limites, tout à la fois physique, politique, moral et social, qui ne prétend à rien moins qu’à créer un nouveau peuple’’.

P.S. Pour couper court à toute accusation de maurrassisme, je précise que je suis républicaniste (les républicains étant les héritiers des Jacobins, des Girondins et autres Sans-culottes) et que je ne suis nostalgique ni de la monarchie ni de l’ancien régime.

4 thoughts on “La France malade des «valeurs de la république»

  1. Bien sur il faut donner un nom aux choses mais ces appellations « progressisme
    et progressiste  » ne sont que des flash subliminaux n’ayant pour seul but que
    de conditionner et manipuler les gens , d’entretenir un climat de suspicion voire de haine dans les mentalités , à l’encontre de la la Droite du pays reel et ce à longueur d’années. Quand on s’acharne à  » faire barrage « au progres comment peut-on s’en reclamer ?

    1. Quand ils ont crée le régime d’ ‘URSS ils ont qualifié ça de « progrès ».
      Quand ils ont crée le régime de Mao Zedong ils ont qualifié ça de « progrès ».
      Quand ils ont crée le régime de Hi Chi Mihn ils ont qualifié ça de « progrès ».
      Quand ils ont crée le régime de Pol Pot ils ont qualifié ça de « progrès ».
      etc…

      Même très récemment, ils ont qualifié Chavez de grand progressiste, le gars qui a pillé son pays et dont la débile de fille est la personne la plus riche du Venezuela (super les prolétariens)

      Le progressisme c’est aussi créer la guillotine pour exterminer les gens pour délit d’opinion, moi aussi je suis disposé à être très progressiste avec nos responsables et coupables .
      De ce fait, puisque la peine de mort a mauvais presse, je vais réhabiliter le goulag des progressistes Russes, nos pourritures n’auront rien à redire, c’est le progrès de gôche, c’est pas la mort !

      Au final le progressisme est une formule creuse pour se déresponsabiliser « c’est pas moi, c’est dans l’air qu’on respire, la fragrance qui rend fou et s’appelle le progressisme »

      Qu’ils ne rêvent pas trop parce qu’on est nombreux à pouvoir leur faire payer de façon progressiste comme de façon classique.
      Chaque seconde de collaboration qui passe, chaque nouvel occupant qui arrive, chaque muz Soumahoro ou Bouteldja qui nous chien dessus sur nos merdias ; rapprochent nos collabos du jour de facturation .

      Je me tape total de leurs farces sur le progressisme, je ne regarde que ceux qui avaient mandat et qui a signé quoi, qui a fait ou a dit quoi, qui est un kapo collabo .
      Il ne va plus rester grand monde, c’est bien ça enrayera le népotisme atavique de la Ve raie-publique : Des collabos qui passent 60 ans aux commandes du pays, cumulent 10 mandats et refilent les postes subalternes à leur famille ou femmes des collègues !
      Quand il font de l’ouverture c’est pour filer le postes à des bobos Africains, issus exactement des mêmes castes (Obono fille de banquier candidat présidentiel au Gabon..dans le même style il y a Valls, Benbassa etc…)

      Progressisme mes fesses : Collabos avec l’occupant, traîtres et plus grands ennemis des Gaulois depuis au moins 50 ans !

  2. La France n’est pas malade du seul progressisme, elle est malade de ses corrompus traîtres à leur peuple et traîtres à leur pays, la xénocratie à exterminer du premier au dernier (bobos de la presse et cinéma y compris)

    Le progressisme va rapidement s’arrêter quand les Gaulois commenceront (c’est prévu) à faire en sorte que le communautarisme, le chantage et le danger vienne également des Gaulois .
    La fin de « Gaulois variable d’ajustement à tous les occupants » est très proche.

    Il suffira de pas grand chose pour que l’état soit en panique, il l’était déjà en permanence à cause de l’occupant, ordures de politichiens et journal–lopettes toujours prêts à utiliser le Gaulois comme pissotière et variable d’ajustement.

    Cela ne dure pas depuis 10 ou 20 ans ni depuis le « progressisme », ça date exactement de 1973 quand les bougnoules El Saoud et Boumediene venaient faire un chantage pétrolier sur Antenne 2 et nous déclarer la guerre ouvertement . (+ chantage à l’immigration VS pétrole pour nous gaver de leurs rejetons rabiques)

    Nous avons eu tout le temps de noter les noms en 50 ans de kapos journal-lopettes, politichiens collabos, de hauts fonctionnaires véreux à conflit d’intérêt, de tapettes déguisés en gonzesses pour rendre la loi « les juges rouges » et autre agités du bocal en tout genre.
    Une véritable armée d’occupation et de collaboration.

    Tous méritent une dérouillée intergénérationnelle et non genrée (femmes y compris pour ne pas être phallocrates + enfants comme la repentance intergénérationnelle)

    Ils vont faire quoi ?
    Ils vont juste chialer mais ils n’ont aucun argument, ils viennent de passer 70 ans à déféquer sur la semi-collaboration de 40-44 qui se déroulait en temps de guerre .
    Eux ont fait cela en temps de paix et ce sont eux qui ont volontairement fait entrer l’occupant .
    Responsables et mille fois coupables nos kapos, aussi espérons que le corona n’en bute pas trop, ce serait dommage qu’ils aient une mort si rapide !
    Il faut en garder un max pour faire un exemple historique dissuasif qui traversera intact les siècles à venir !
    (ne loupons pas les journal-lopettes, surtout pas des rats comme Apathie, Verdiez, et autres Barbier !)

    Le « progressisme » c’est la façon qu’ont les corrompus qui veulent se dédouaner de dire « c’est pas nous, c’était dans lair du temps »
    Hors ça ne peut pas fonctionner, gouverner c’est prévoir et le progressisme c’est eux qui l’ont crée pour justifier et faire accepter l’ethnocide des Gaulois .

    Responsables et coupables à châtier lentement, très lentement et de façon non-genrée ET intergénérationnelle !

  3. Comment peut-on se reclamer de cette racaille anti chretienne , obsedée par
    la chasse aux « fanatiques » , transformant des lieux sacrés en ecurie apres
    une honteuse et scandaleuse spoliation au nom d’une « raison » qui n’est que l’expression de leur folie ? Les enormités societales d’aujourd’hui ne sont que
    la suite logique de cette monstrueuse apostasie . Le pire c’est que les gens
    trouvent normale l’ignominie et sont scandalisés à l’evocation du bien. Plus de reperes ( suicides ), plus de retenues , une legalité qui pretend remplacer la plus elementaire morale . Comment pourrait-il en etre autrement dans un systeme heritier du paganisme idolatre de l’antiquité grecque ?
    issu de la pensée payenne

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