La France interdite de Laurent Obertone, chez Ring éditions
Société

Le féminisme, meilleur ennemi des femmes

Ce féminisme ennemi des femmes
Défendre la femme oppressée par des siècles de domination sociale masculine fut un noble et courageux combat mené et gagné par les féministes des XIXème et XXème siècles en Occident. Droit à l’éducation, droit de vote, partage des tâches ménagères et de l’éducation des enfants, libération sexuelle, droit à l’avortement, parité, etc.
Ce combat pour l’équité ayant été gagné, bien que d’autres progrès peinent à éclore à l’image de l’égalité salariale, nous pourrions attendre de cette nouvelle génération de féministes qu’elle s’enquiert d’autres combats d’égale noblesse et que l’islamisation de la France commande : excision, harcèlement de rue, violences conjugales (qui n’est pour autant pas exclusif de l’Islam), mariages forcés, polygamie, pressions familiales et communautaristes, port du voile contraint. 
Il n’en est rien. Leur absence de courage et d’objectivité laisse place aux indignations faciles, aux rages futiles, à l’agressivité paranoïaque, victimaire, systématique voire systémique. Comment l’Histoire jugera-t-elle leurs combats contre les ridicules « Mansplaining », le « Manspreading », le terme « Mademoiselle », les regards furtivement séducteurs qu’elles qualifient promptement de harcèlement sexuel ? Que dire de leurs combats résolus pour l’égalité à sens unique ? Jamais vous n’entendrez ces féministes demander le respect de la parité homme-femme dans les métiers où la prépondérance féminine y est écrasante : éducation (66%), paramédical (88%) et surtout magistrature (plus de 86 % des magistrats recrutés sont des femmes) ? Quel regard porteront nos descendants sur leur engagement en faveur de la pilosité assumée et ostentatoire, de l’écriture inclusive, de la théorie du genre, de la disparition des sexes en faveur des genres multiples et abscons, de la castration sociale de l’Homme ? 
Hélas, cette ridicule mascarade bénéficie d’un écho favorable dans les médias et chez certains politiques qu’on nous impose, donnant à ce mouvement une légitimité artificielle qui nourrit l’énergie tant misanthrope que misogyne de ces féministes d’un nouvel âge (de pierre). 
En définitive, ces ultra-féministes se rejoignent autour de trois caractéristiques principales qui nourrissent leur turpitude : la frustration, l’arrogance et l’hideur.

Leur combat est une chimère qui autorise les pires abjections telles que le disparition dans la loi de la présomption de non-consentement de relation sexuelle.

Ces féministes sont les ennemies des femmes, du charme et de la douceur qu’elles jalousent et qui s’opposent à la virilité masculine dans une nécessaire et millénaire complémentarité. 

Politique, Écologie, Collapsologie, Identité, Islam, Société

Directeur de la publication d’Adoxa ● Libéral-conservatisme | Identité | Résilience territoriale. 

                                                                      

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