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Le terme de “remigration” pour désigner la décolonisation de l’Europe, la fin de la Deuxième Occupation, le retour chez lui de l’Occupant, la libération du territoire, est bien sûr étroitement lié à celui d’“immigration”, dont il est le pendant contradictoire. Or le mot d’“immigration” est aujourd’hui totalement obsolète, périmé. Il s’applique à ce qui se passait en France et en Europe au siècle dernier, mais il ne saurait absolument plus couvrir de ses implications lénifiantes l’actuelle invasion migratoire, la colonisation, le changement de peuple et de civilisation, le Grand Remplacement, le génocide par substitution. Et si le mot d’“immigration” est désormais caduc, celui de “remigration” l’est aussi.

C’est pourquoi le Conseil National de la Résistance Européenne, réuni à Plieux pour sa convention annuelle, a décidé, le samedi 28 septembre 2019, et sur la suggestion de M. Grégory Roose, de remplacer le mot de “remigration”, dans sa communication, par l’expression “Grand Rapatriement”, symétrique, elle, au “Grand Remplacement”, et lui offrant un répondant, une issue positive. Face au désastre et au crime que représente le Grand Remplacement, la seule réplique souhaitable et désirable, à laquelle il faut tendre de toutes ses forces, est le Grand Rapatriement. On entend distinctement dans cette formule le mot de “patrie”, et ce qui s’y trouve fortement suggéré est l’idée d’un retour à l’ordre, à la nature des choses, à l’heureux état d’origine qui précédait les désastreux bouleversements imposés par le remplacisme global. Dans un monde mobile entre tous, fluctuant, liquéfié, le Grand Rapatriement, avec les migrations de retour qu’il implique, apparaît comme un objectif désirable par tous.

Communiqué n° 84, mardi 1er octobre 2019

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