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Tommy Robinson retournera-t-il en prison ?

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Le nouveau jugement de Tommy Robinson a eu lieu ce jeudi 27 septembre à Londres, et il est évident que les autorités britanniques sont déterminées à renvoyer Tommy en prison. Il risque 2 ans de prison.
C’est ce qu’il a confirmé le 25 septembre à la chaîne de télé allemande ARD, comme quoi il « s’attend à se réveiller dans une cellule de prison vendredi matin ».

Jeudi 20 septembre 2018, il a annoncé que deux accusations supplémentaires ont été ajoutées au dossier qui sera présenté contre lui au procès. Ce qui semble montrer que l’accusation originale d’obstruction à la justice avait peu de chances d’aboutir à elle seule, accusation pour laquelle il avait d’abord été condamné le 25 mai dernier, en quelques minutes, à 13 mois de prison. Jugement aux multiples fautes qui a été cassé le 1er août dernier, avec remise en liberté immédiate de Tommy, amaigri de 18 kg, et manifestement en très mauvais état suite à des conditions de détention inhumaines en seulement 2 mois et une semaine. Alors, imaginez en 2 ans ce qu’il deviendrait !

Au départ, il a été envoyé en prison pour avoir transgressé la section 4 des restrictions aux comptes-rendus par la presse de certains procès. S’il y a des restrictions à la presse sur un procès, les directives de l’État stipulent qu’une notification doit être clairement présenté sur la porte de l’audience et sur écran. Tommy a une photo qui montre qu’il n’y avait aucune notification ni sur écran, ni sur la salle d’audience. De même, il a la preuve que 3 journaux nationaux ont transgressé cette même section 4 le weekend même où Tommy a été arrêté et mis en prison. Il a dit à ses supporters qu’il n’avait évidemment jamais voulu porté préjudice au procès, ce qui est bien la dernière chose qu’il aurait voulu faire. Les restrictions aux comptes-rendus par la presse sont régulièrement transgressées partout dans le Royaume-Uni, et aucun journaliste n’est jamais allé en prison pour ça.

Les accusations supplémentaires viennent de ce qu’il a fait référence à la religion et à l’origine ethnique des accusés et de leurs victimes.

Il a ouvertement dit que 90% des condamnés prédateurs sexuels en groupe sont musulmans, pour une population estimée à 4% de la population britannique totale, donc manifestement surreprésentés, et que c’est en raison des textes islamiques qu’ils trouvent normal de violer des mineures non-musulmanes, car pubères, et donc considérées comme femmes en islam. C’est en raison de ces textes qu’ils sont surreprésentés. Ces paroles, qui sont pourtant des faits, le font accuser de porter préjudice aux musulmans.

De façon assez incroyable, il est aussi accusé de s’être reçu des menaces sexuelles de la part des accusés à l’encontre de sa mère et de sa femme.

Il a décidé de plaider non-coupable face à de telles accusations. Il y a « une conspiration du silence » qui refuse de parler de l’origine des gangs de prédateurs sexuels et de protéger les victimes, d’innocentes gamines mineures, par peur d’être traité de raciste. Il n’a pas été accordé à Tommy d’être jugé par un jury, mais par un juge. Il pense qu’un jury l’acquitterait.

Suite à sa condamnation en mai 2017 au tribunal de Canterbury, Tommy a suivi une formation donnée par une équipe de légistes renommée à Londres pour s’assurer qu’il ne répéterait pas son erreur d’obstruction à la justice. Sans surprise, il a dit à ARD qu’il se voit « comme un prisonnier politique. Au cours des dernières 60 années, a-t-il dit à la chaîne allemande, pas un seul journaliste n’a été envoyé en prison pour entrave à la justice liée aux restrictions aux comptes-rendus de procès. La motivation politique derrière le procès est trop évidente pour être ignorée. C’est la raison pour laquelle des milliers de personnes ont manifesté pour exiger la libération de Tommy lors de son récent emprisonnement. Si jamais ne il est renvoyé en prison, on peut s’attendre à ce que des dizaines de milliers rallient sa cause et protestent ouvertement contre la vraie nature des autorités britanniques et leur collusion dans la conspiration du silence que Tommy a mentionnée.

Ce jeudi, Tommy était dans le box des accusés, mais en réalité, c’est la justice britannique qui se fera juger.

Finalement, le juge Nicholas Hilliard, juge de la chambre des représentants de Londres, a ajourné le dossier en déclarant qu’il recevrait des observations écrites avant de se prononcer ultérieurement sur son cas.

Richard Friand

Politique, Écologie, Collapsologie, Identité, Islam, Société

Directeur de la publication d’Adoxa ● Libéral-conservatisme | Identité | Résilience territoriale. 

                                                                      

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