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Tribune – Dimanche, nous avons voté Jordan Bardella.

Nous ne voulons pas mourir. Nous sommes des indigènes qui ne voulons pas disparaître. Et nous ne sommes pas les seuls. Italiens, Allemands, Hollandais, Hongrois, Polonais, … nous sommes tous des européens qui ne voulons pas mourir. Nous n’accepterons jamais de devenir les esclaves d’un modèle économique qui nous considère comme un simple capital humain à affecter, à allouer, à déplacer, en fonction de son rendement maximum. Nous refusons de devenir les esclaves de la liberté auto-proclamée! Nous savons ce que nous devons au passé et entendons bien le transmettre. Alors que l’ingratitude est devenue la nouvelle caractéristique de notre époque, nous voulons pratiquer la reconnaissance, parfaitement gratuite. C’est ce qui motive notre action.


Nos parents, nos enseignants nous ont appris à nous situer dans la culture qui est la nôtre, dans les lieux et dans les temps dont nous sommes les enfants. De tout cela, nous leur sommes infiniment reconnaissants. . Nous voulons embellir encore, avant de le transmettre, le patrimoine matériel et immatériel hérité de nos ascendants. Il ne doit pas nous servir de décor agréable, mais il doit redonner du sens à nos vies, il doit permettre l’exercice d’une vraie efficacité politique et sociale.


Nos us et coutumes, les cartes de nos villes, le plan de nos jardins, l’architecture de nos cathédrales, les œuvres de nos musées ne peuvent disparaître. Or, les progressistes déploient une énergie singulière à déconstruire tout ce que nous avons reçu et qui fonde la singularité de nos nations. Ils s’attaquent méthodiquement à toutes les permanences de nos sociétés, les dénonçant comme des aliénations de la liberté, des pollution de la nature ou des attitudes discriminatoires.


Quant à nous, nous refusons de nous soumettre, nous refusons d’abandonner cette culture, cette identité, cette intégrité. La France mérite de demeurer la France! Elle vaut d’être conservée autant que tout autre. Ceux qui veulent la faire disparaître, en faire une autre Amérique, un pays de nomades ou bien un sujet du Califat, sont porteurs d’un projet mortifère.
Leur monde, c’est celui de l’individu mondialisé, réduit à un ensemble de droits, refusant tout déterminisme. Leur société, c’est celle de l’individu devenu son propre créateur quel que soit le domaine: ethnique, familial, sexuel, national ou religieux. Leur monde c’est le consumérisme mercantile absolu, grand rêve des économistes pour qui seul existe ce qui s’achète et ce qui se vend. Ce modèle où rien ne compte qui ne se compte pas, n’est pas celui de la France, ni de l’Europe. Il n’est pas le nôtre.


Le modèle que nous voulons promouvoir est celui de l’autonomie, celui des peuples attachés à leur terre et à leurs traditions. Nous voulons des nations qui protègent, des frontières qui préservent et où ceux qui produisent ne voient pas leur travail anéanti par des législations concurrentes. La nation, c’est la protection. Nous avons besoin de séparations qui sauvent et de frontières qui permettent la survie.


Trop de combats ont été menés, trop d’hommes se sont sacrifiés pour que nous puissions nous abandonner sans trahir. Trop de créateurs, trop d’entrepreneurs portent dans le monde l’énergie et le talent dont la France leur a donné les moyens. Notre disparition ne serait bénéfique pour personne. Nous en sommes fiers et nous refusons de voir mourir ce trésor.
Nous avons voté dimanche.

 

Loup Mautin

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