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Identité

Une pétition contre l’immigration massive envoyée aux dirigeants européens.

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Le mouvement Génération Identitaire demande à Jean-Claude Junker et aux dirigeants européens de prévenir l’immigration illégale et renvoyer des réfugiés dans leurs pays d’origine. Leur pétitions, lancée il y a deux jours, atteint 2.500 signatures.

Selon ce mouvement, des centaines de milliers de clandestins franchissent chaque année les frontières de l’Europe pour y s’installer définitivement. « Les camps de migrants-clandestins se multiplient et avec eux les innombrables problèmes d’ordre sécuritaire, social, économique, culturel et religieux, » poursuivent-ils.  De surcroît, les réfugiés bénéficient des allocations et des privilèges de l’État alors que des milliers de citoyens européens souffrent de pauvreté. Les lanceurs se disent également préoccupés face à la menace terroriste dont le niveau a fortement augmenté après une arrivée massive des migrants sans que le gouvernement n’y voit de relation de cause à effet.

Les militants demandent à la Commission européenne et les dirigeants des pays de l’Union Européenne de prendre des mesures décisives pour organiser le retour des clandestins dans leur pays d’origine. La pétition a reçu plus de 2.500 signatures depuis son lancement le 15 août 2018.

Qui est la « Génération identitaire » ? 

Génération identitaire, un mouvement politique de jeunesse fondé en septembre 2012, rassemble des garçons et des filles à travers toute l’Europe. En septembre 2015, le mouvement lance une campagne qui s’intitule « On est chez nous » et qui se veut la synthèse du message politique qu’il porte.
Opposé à la « globalisation », à l’« immigration » et à l’« islamisation », Génération identitaire affirme la volonté des peuples d’Europe à rester « maîtres chez eux » et revendique la légitimité de pouvoir refuser plus de mondialisation, d’immigration et d’islamisation. Cette campagne aura un certain écho et sera incarnée par des occupations de locaux accueillant des migrants ou des Roms, comme à Saint-Génis-les-Ollières ou à Triel-sur-Seine, ce qui vaudra à ce mouvement des difficultés judiciares. Le point d’orgue de cette campagne était l’organisation d’une manifestation à Paris le 28 mai 2016, réunissant plusieurs centaines de militants et sympathisants du mouvement.