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Zones d’ombre et certitudes autour de l’incendie de Notre-Dame-de-Paris

Le grave incendie qui a consumé la cathédrale de Notre-Dame-de-Paris, diffusé sur toutes les télévisions en temps réel, a choqué le monde entier qui a vécu comme un choc la destruction partielle de ce symbole de Paris, de la France, de son histoire et du monde catholique.

Après neuf heures de lutte intense contre les flammes, les pompiers ont finalement éteint le feu peu de temps avant 10 heures ce mardi. Au cours de leurs interventions, deux policiers et un pompier ont été légèrement blessés.

Reste à faire la lumière sur la principale incertitude sur les circonstances de cet incendie dévastateur: comment le feu a-t-il commencé?

Le feu a été déclaré lundi vers 18h50, cinq minutes à peine après la fermeture des portes du monument aux visiteurs. Apparemment, l’incendie s’est déclaré sur le toit, qui était en cours de restauration, pour des raisons inconnues et qui fait l’objet de l’ouverture d’une enquête annoncée par le parquet de Paris. Les ouvriers qui travaillent dans les travaux de restauration n’étaient pas présents au moment où le feu a débuté.

«Pas un incendie criminel»…mais rien pour le démontrer

Pour l’heure, c’est donc la grande inconnue du sinistre. Pourtant, toutes les chaînes d’information françaises se veulent rassurantes en indiquant que l’incendie est accidentel et que rien ne laisse penser à un acte criminel. C’est précisément ce genre de déclaration unanimes et sans fondement, alors même que l’enquête n’a pas encore commencé, qui nourrit les théories du complot en tout genre qui fleurissent déjà sur les réseaux sociaux.

Le ministre de la Culture Franck Riester, a déclaré que cet incendie «a priori, n’est pas criminel, et il semble que le feu a commencé à partir des échafauds » qui avaient étaient installés pour restaurer la célèbre flèche qui s’est finalement effondrée lundi soir

Dans l’attente des résultats de l’enquête, il convient d’être prudent sur l’origine de cet incendie, qui peut être accidentel tout comme criminel, dont les conséquences sont dramatiques pour notre patrimoine, notre culture, notre histoire. C’est le bien commun qui a été touché. C’est un symbole de notre civilisation qui s’effondre et qu’il faudra reconstruire.

Voici la seule certitude.

Grégory ROOSE

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