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La construction d’un barrage en Turquie va inonder la ville de Hasankeyf, un joyau de 12 000 ans

La ville de Hasankeyf a été peuplée par des Assyriens, des Romains, des Byzantins, des Seljuks et des Ottomans. Le projet de Barrage va la faire disparaitre sous les eaux ainsi qu’une centaine de villages, majoritairement peuplés par des Kurdes qui ne recevront aucu’ dédommagement.

La vieille ville de Hasankeyf , au sud-est de la Turquie, compte ses jours. La construction récente du barrage d’Ilisu a marqué le début de la fin de cet important site archéologique car la dérivation du Tigre, sur les rives duquel se trouve la ville, créera un lac artificiel qui inondera la ville.

C’est ce que rapporte le journal italien «La Stampa», précisant qu’après l’achèvement des travaux du barrage d’Ilisu, il ne reste désormais plus qu’une question de temps avant que les eaux ne recouvrent définitivement Hasankeyf.

L’opposition au projet, dont les origines remontent aux années 50 (bien qu’elle n’ait finalement été approuvée qu’en 2006), a réussi à mobiliser une grande partie de l’opinion publique et à faire de ce lieu l’un des sept patrimoines historiques les plus menacés d’Asie et provoquer le retrait des premiers investisseurs (suisse, allemand et français).

Une grande partie des monuments ont déjà été déplacés pour les sauver de l’eau, tels que la tombe de Zeynel Bey ou la mosquée Eyyubi (tous deux du 15ème siècle), loin de l’endroit où les Assyriens, les Romains, les Byzantins, les Seljuks, vivaient pendant des millénaires. Les Ottomans et d’autres villes ont laissé leur marque en s’appuyant sur les contributions de leurs prédécesseurs.

L’impact du barrage d’Ilisu ne se limite pas au patrimoine historique; selon les données officielles, 199 villages au total seront touchés par le réservoir; près de 55 000 personnes devront quitter leur domicile (sans compter les 23 000 que le gouvernement turc a évacué de force dans les années 1980 et 1990). Parmi eux, des Kurdes dans leur grande majorité. Plus de 40% n’ont pas de titres de propriété et ne recevront aucune compensation.

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