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La Dépakine, ce nouveau scandale sanitaire

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La Dépakine est commercialisée en France depuis 1967, dans le traitement de l’épilepsie.Son utilisation pose des problèmes sanitaires majeurs, augurant d’un prochain scandale de santé publique.

Entre 16 600 et 30 400 enfants pourraient avoir été atteints de troubles mentaux et troubles du comportement après avoir été exposés au valproate (Dépakine et ses dérivés), dans le ventre de leur mère, au cours des cinquante dernières années, selon l’estimation d’une nouvelle étude de l’Agence du médicament (ANSM).

Sanofi « conteste fermement les estimations mentionnées dans le rapport de l’ANSM et de la CNAM [Caisse nationale d’assurance maladie] ». Elles « reposent sur des hypothèses invérifiables d’exposition au valproate pendant la grossesse, et vont ajouter de la confusion auprès des patients et des professionnels de santé ».

Rappelons, tout de même, que pour la première fois, une cour d’appel a condamné le laboratoire Sanofi à verser deux millions d’euros à la famille d’une petite fille souffrant de nombreuses malformations.

En plus du scandale humain, bien réel, voilà maintenant le scandale environnemental !

L’entreprise Sanofi est accusée de rejeter dans l’air des produits toxiques. L’usine chimique de Mourenx (Pyrénées-Atlantiques) de Sanofi, qui produit de la Dépakine (valproate de sodium) avait été suspendue en juillet 2018, en raison de l’émission de rejets toxiques hors normes.

France Info et Mediapart ont révélé que cette usine, située dans le bassin du Lacq, rejette des composés organiques, dont le bromopropane, qui est classé cancérigène probable. Ces substances se retrouvent à l’air libre, à des taux de concentration qui dépassent considérablement les normes autorisées. Un dépassement estimé entre 90 000 et 190 000 fois la norme, selon un rapport de la DREAL (Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement) de Nouvelle-Aquitaine.

Le redémarrage de la production a été autorisé le 21 août 2018, par la préfecture des Pyrénées-Atlantiques après une étude d’évaluation. Celle-ci a montré « des niveaux de risque très inférieurs à la valeur de référence pour les populations riveraines ».

En revanche, les résultats de l’étude d’évaluation « ne permettent pas de conclure à l’absence de risques pour les travailleurs, dans un rayon de l’ordre de 50 mètres autour de la source de rejet », souligne la préfecture.

La question maintenant est de savoir depuis combien de temps se produisent de tels rejets ? Peut-il y avoir des rejets similaires sur d’autres sites de Sanofi ?

La mission première des laboratoires n’est-elle pas de soigner les populations, plutôt que de contribuer à les rendre malades ?

François de Rugy, nouvellement nommé ministre de l’Environnement, a le devoir de s’emparer du sujet, scandale sanitaire en puissance.

Laure de Vienne

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